jeudi 13 avril 2017

L'âge de la régression





















Tournant
historique?
Notre époque 
apparaît 
en tout cas 
extrêmement 
déroutante.
Ne s'agit-il donc pas, 
plus que jamais, 
de la penser? 
Qui plus est 
à la racine?
Quinze intellectuels 
s'y essayent.
Dans un livre 
publié 
en treize langues.
Et dans le monde entier.



Nous vivons un tournant historique. 
Ascension de partis nationalistes (Front national), 
démagogie (Donald Trump), 
repli sur soi (Brexit), 
tendances autoritaristes (Hongrie et Pologne), 
appels à la «grandeur» et à la «pureté» nationale (Narendra Modi en Inde, Vladimir Poutine en Russie), 
vague générale de xénophobie et de crimes haineux, 
brutalisation des discours politiques, 
complotisme, 
«ère post-vérité», 
appels à l’érection de murs toujours plus nombreux, toujours plus hauts... 

Comme si...

Tout se passe comme si nous assistions à un grand retour en arrière. 
Comme si la peur et la violence l’emportaient sur les espoirs d'ouverture nourris ces trois dernières décennies. 

Racines narrées

Quinze intellectuels, chercheurs et universitaires de renommée internationale explorent les racines de la situation qui est la nôtre aujourd'hui et que l’on peut appeler une grande régression. 
Ils la replacent dans son contexte historique, élaborent des scénarios possibles pour les années à venir et débattent des stratégies susceptibles de la contrecarrer. 
Ce livre représente une vaste tentative de penser un moment extrêmement déroutant et de dresser une sorte de portrait moral de nos sociétés actuelles. 
Publié en treize langues, le livre paraît simultanément dans le monde entier. 


Table des matières 

Préface 
(Heinrich Geiselberger)
 
Une fatigue de la démocratie 
(Arjun Appadurai)

 Des symptômes en quête d’un objet et d’un nom 
(Zygmunt Bauman)

Néolibéralisme progressiste contre populisme réactionnaire: 
un choix qui n’en est pas un 
(Nancy Fraser) 

Du paradoxe de la libération à la disparition des élites libérales 
(Eva Illouz)
 
Le retour des régimes majoritaires 
(Ivan Krastev) 

L’Europe refuge 
(Bruno Latour)

Surmonter la peur de la liberté 
(Paul Mason)
 
La politique à l’ère du ressentiment. Le sombre héritage des Lumières 
(Pankaj Mishra)
 
Le courage de l’audace 
(Robert Misik)
 
La dé-civilisation. 
Sur les tendances régressives à l’œuvre dans les sociétés occidentales 
(Oliver Nachtwey)
 
Politique progressiste et politique régressive dans le néolibéralisme tardif 
(Donatella della Porta)
 
Le retour des évincés: 
le début de la fin du capitalisme néolibéral 
(Wolfgang Streeck)
 
De la régression globale aux contre-mouvements post-capitaliste 
(César Rendueles)
 
Cher président Juncker 
(David Van Reybrouck)
 
La tentation populiste 
(Slavoj Žižek)



(
1) Collectif,  L'Age de la régression, Premier Parallèle, Paris, 2017.


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