vendredi 23 décembre 2016

Personne ne choisit de devenir un réfugié...





















Une image, dit-on, vaut mieux que mille mots.
Une chanson aussi, parfois.
En marge des terribles événements de Alep 
et à l'approche des fêtes de Noël, 
contentons-nous donc ici, 
pour dépasser le cognitif,
de relayer deux autres types d'hommage aux réfugiés.
Tout simplement.


























«Réfugié, tu as tous les droits:
marcher à quatre pattes
ou au pas de l'oie.
Réfugié, tu n'as plus de loi,
plus de terre ou de combat.

Avoir des droits, avoir un toit...
Essayons un jour l'amour.
Le jour où, chez nous, tu seras chez toi.
nous sommes tous, tous, tous des réfugiés.

Bien sûr, on peut t'oublier,
renoncer même au passé
et abolir la mémoire,
comme on ferme un livre d'histoire.

Avoir des droits, avoir un toit...
Essayons un jour l'amour.
Le jour où, chez nous, tu seras chez toi.
nous sommes tous, tous, tous des réfugiés.

Hiver, printemps, automne, été,
nous sommes tous des réfugiés
sur cette terre qui est notre terre
qu'il faudra bien, un jour, partager.

Avoir des droits, avoir un toit...
Essayons un jour l'amour.
Le jour où, chez nous, tu seras chez toi
nous sommes tous, tous, tous des réfugiés.

Nous sommes tous, tous, tous des fugiés.» (1)


Julien Clerc




(1) Clerc Julien, 
Réfugié (paroles: Etienne Roda-Gil; musique: Julien Clerc), in album Double enfance, 2005.  

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